ultime étape pour le règlement du conflit nord-irlandaisLe processus de paix entamé en 1998 prévoyait un désarment de l'IRA et des groupes unionistes parallèlement à l'avènement d'une Irlande du nord autonome pouvant coopérer avec l'Eire. Cela signifie un dégagement de Londres des affaires de l'Irlande du Nordpaix en Irlande du nord
Le parlement autonome d'Irlande du Nord a approuvé, mardi 9 mars, un accord historique entre partis catholiques républicains et protestants prévoyant le transfert des pouvoirs de police et de justice de Londres à Belfast. Le texte a été adopté par 88 voix pour et 17 contre (un petit parti unioniste hostile au processus). Les deux principaux mouvements politiques partie prenante du conflit ,Sin fein (pour les républicains) et le DUP (démocratic unonist party, pour les protestants partisans de l'union au royaume britannique) ont scellé un accord qui prévoit qu'à partir du 12 avril, les compétences de police et de justice d'Irlande du Nord seront directement assumées par Belfast, et non plus par Londres. In y auara un mionistre nord-irlandais de la jusitice et de la police. Londres ne conserve plus que les compétences régaliennes suivantes : diplomatie, affaires étrangères, monnaie. L'armée britannique a quitté l'Irlande du nord , ce qui rend valide le vieux slogan républicain : “Brits out”.
Londres avait annoncé le mois dernier qu'il débloquerait 800 millions de livres (920 millions d'euros) pour financer ce transfert. C'est la dernière étape du processus de règlement du conflit dit du "vendredi saint de 1998. Parallèlement ces dernières semaines un groupe paramiliatire “marxisant” plus ou moins en sommeil, dissident de l'IRA, l 'INLA a bien assuré qu'il avait mis “hors service” son armement sous le contrôle d'un général canadien qui avait joué ce rôle international pour l'IRA et les groupes militaires unionistes. On peut donc parler de fin de conflit pour la question irlandaise. Pourtant l'IRA a du renoncer à son "but de guerre" initial : la réunification de l'Irlande. Deux foyers de conflit nationaux intraeuropéens demeurent en Europe : Euskadi et la Corse. Là aussi des règlements politiques sont possibles et sont inscrits dans l'histoire. ETA a déja engagé des processus et cherchera une solution autour du “droit de décider du peuple basque”, laissant la recherche de l'indépendance (comme finalité) au combat strictement démocratique. En Corse, le FLNC dans son dernier communiqué (que l'on peut lire dans le "Journal de la Corse" d'il y a 3 semaines ou le "Ribombu" de février) a bien rappelé qu'il saurait se montrer à la hauteur de l'enjeu si un renversement politique permettait d'avancer dans le sens de la reconnaisance des droits du peuple corse. Mardi 9 Mars 2010
RINNOVU INFO
Lu 633 fois
Ajouter un commentaire
Dans la même rubrique :
Referendum en Catalogne - 17/12/2009Georges Ibrahim Abdallah toujours emprisonné - 24/10/2009u liberalisimu indè a custutizione di Geurgia - 09/10/2009Pays basque : la fin d'une époque ? - 07/05/2009Sarko ramène pleinement la France dans l'OTAN - 31/03/2009"EN CORSE COMME AUX ANTILLES SEULE LA LUTTE PAIE" - 14/02/2009SVEZIA: VEOLIA FORA - 25/01/2009Soutien au peuple palestinien. - 02/01/2009Colère de la jeunesse grecque - 14/12/2008prises de positions internationales - 10/12/2008Le GROENLAND VOTE UNE ETAPE VERS L'INDEPENDANCE - 02/12/2008OBAMA MANIA BASTA - 05/11/2008CORSICA LIBERA ET LES 'INDIENS D'AMERIQUE' - 18/10/2008répression française contre Batasuna - 26/09/2008CRISE FINANCIERE ET Cie - 22/10/2008SVILUPPU,ECUNUMIA,AMBIENTE... | ATTUALITA PULITICA è SUCIALE | SCRITTI DI U RINNOVU | CUNSULTA NAZIUNALE | A VITA DI U MUVIMENTU | INTERNAZIUNALE | STORIA,CULTURA, | RIPRESSIONE è SULIDARITA | CLANDESTINITA | VITA ASSUCIATIVA |
|
strada diritta è resistenza |
|
